Un bilan de l’activité de la Direction Prévention et Sécurité Minière du BRGM est établi annuellement. La synthèse 2024 est disponible. Bonne lecture !
L’État a confié au BRGM, depuis 2006, la prévention des risques sur d’anciens sites miniers, se traduisant par des actions de gestion, de surveillance et des travaux.
En 2024, l’État a consacré à la gestion de l’après-mine opérationnelle, mise en œuvre par la Direction Prévention et Sécurité Minière du BRGM, 31,9 M€ HT dont 7,1 M€ HT pour les travaux de mise en sécurité.
Le nombre total d’ouvrages surveillés et de moyens de surveillance s’élève à 2000 ouvrages, à comparer à 1973 en 2023 et 1951 en 2022. Dans le détail, 10 ouvrages existants ont été retirés de la liste des ouvrages surveillés (OS), et 37 nouveaux ouvrages y ont été ajoutés.
En matière de performances des installations hydrauliques, on citera l’amélioration de la station de traitement à Montrambert (42) (avec un abattement du fer à 93,5 % (vs 92 % en 2023) et du manganèse à 61 %) et des dysfonctionnements à la station de Largentière (07) (colmatage de conduites, casse d’un dispositif de traitement) ce qui a induit des dépassements ponctuels des seuils réglementaires en zinc.
En matière de volume d’eau pompée, on observe une augmentation de +45 % par rapport à 2023, avec une consommation énergétique associée en hausse de +14 %, due aux conditions climatiques.
Concernant les demandes de renseignement minier, après plusieurs années de forte baisse depuis 2021, la tendance s’est poursuivie plus modérément avec une baisse de -2 % des demandes.
Très détaillé, ce rapport fournit une présentation des activités conduites par région administrative, par bassin minier (le cas échéant), puis par typologie.
Le rapport BRGM/RP-74569-FR est public et accessible au lien suivant :